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Espace perso de Henriette

NAITRE NOIRE EN FRANCE ET SUBIR LE RACISME GRATUIT !!!
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September 08

LES JEUX PARALYMPIQUES

 

David Smétanine

 

La natation française est en forme. Globalement, les résultats étaient plus que positifs chez les "valides" et aux Jeux Paralympiques, le Grenoblois David Smétanine a apporté la première médaille d'or à la France sur le 100m nage libre dans le bassin du WaterCube de Pékin. "On en rêve la nuit, on en rêve le jour, et là, un premier titre dans le Cube, c'est tellement chouette!", a expliqué Smétanine, visiblement très ému pendant la Marseillaise et "ravi" d'obtenir l'or "comme mon pote Alain  Bernard", médaillé d'or sur la même distance aux JO en août.
 
Nicolas Sarkozy a adressé ses "plus chaleureuses félicitations" au nageur. "Ce titre est un encouragement magnifique pour toute l'équipe de France paralympique" a déclaré le chef de l'Etat dans un communiqué. Jusqu'ici souvent deuxième dans les grandes compétitions, le sociétaire du Grenoble Handisport, âgé de 33 ans et paraplégique, poursuit ses Jeux par le 50m dos lundi, le 200m nage libre mardi. Quatre jours de repos plus tard, il nagera le 50m nage libre. Smétanine est détenteur de quatre records d'Europe sur 50, 100 et 200m nage libre et 50m dos. En judo, Sandrine Aurrières a elle décroché la médaille d'argent en moins de 52  kg.

david smetanine
 
September 07

MARTIGUES MA VILLE

 

 

 

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LA PROVENCE, UNE REGION OU IL FAIT SI BON VIVRE, MARTIGUES, JOYAU sur LA COTE BLEUE..........  

Paul LOMBARD, Maire de Martigues

 « Martigues, la touristique »

Le 20 juin dernier, la Ville de Martigues obtenait son classement en « station balnéaire » et « station de tourisme » au terme d’une très longue procédure administrative. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ce dossier ?

 
Paul Lombard : Le classement de Martigues en « station balnéaire » et en « station de tourisme » est d’abord une très grande fierté pour notre ville, ses élus, ses techniciens et tous ses habitants car cette double reconnaissance redonne à notre commune ses lettres de noblesse. Dans les Bouches-du-Rhône, dix villes seulement sont classées mais seule Martigues a obtenu les deux classements : celui de « station balnéaire » et celui de
« station de tourisme ». 
 

 

Au niveau de la région PACA, Martigues est la 8ème ville à réussir ce doublé. Du fait de la présence de nombreuses industries sur notre territoire, nous avons longtemps été considérés, à l’ouest de Marseille, comme le parent pauvre du tourisme et je crois que ce qui se passe aujourd’hui n’est que justice pour nous ! Notre ville est représentée dans tous les musées du monde, elle a inspiré des poètes, des auteurs, attire de plus en plus de cinéastes… Le classement de Martigues n’est ni le fruit du hasard, ni la conséquence d’un quelconque piston. C’est le résultat d’une politique ambitieuse conduite depuis plusieurs décennies en matière d’aménagement du territoire, d’assainissement, d’équipements, de gestion des ressources foncières, de traitement de l’eau et des déchets, d’animation… qui vient d’être reconnu par un décret en Conseil d’Etat. Ce n’est pas rien !

S’agit-il simplement ’une nouvelle distinction à accrocher au palmarès de la Ville de Martigues ?

Paul Lombard : Non. Il s’agit là d’un acte juridique et la portée de cette double reconnaissance revêt beaucoup plus d’enjeux que le Grand Prix National du Fleurissement, dont nous sommes par ailleurs très fiers, ou certains labels honorifiques. Il nous a fallu huit ans pour monter le dossier, c’est dire le niveau d’exigence des différentes Commissions et Ministères qui ont étudié notre candidature. Beaucoup de villes voisines ont d’ailleurs entrepris les démarches mais se sont arrêtées en cours de route devant l’ampleur de la tâche. Il faut aussi savoir que la législation a changé et que le label n’est plus accordé à vie, comme il l’était autrefois. Ce qui signifie que les communes classées ne pourront plus s’endormir sur leurs lauriers ! D’ailleurs, cette évolution de la réglementation ne doit pas faire plaisir à tout le monde car de nombreuses villes risquent, dans les années qui viennent, de ne plus être classées. En revanche, il s’agit d’un gage de qualité supplémentaire pour les visiteurs puisque les communes classées devront sans cesse chercher à s’améliorer et à s’adapter aux nouvelles normes. Nous sommes par ailleurs conscients de la lourde responsabilité qui est désormais la nôtre et qu’il conviendra de partager. Comme tout bon élève, il faut continuer à viser l’excellence afin de conserver notre place en tête du peloton. Mais nous n’avions pas attendu ce classement pour programmer l’installation et le développement de nouveaux équipements, comme par exemple un complexe de thalasso haute gamme, un golf ou encore la réhabilitation complète de la piscine pour ne citer que ceux-là. Une chose est assurée: la Ville fera son devoir en la matière. Il faut également poursuivre nos efforts d’embellissement et de valorisation de notre patrimoine. Je pense notamment à l'opération "Martigues en couleurs" qui a permis de rénover plus de 1 000 façades et de réhabiliter 1 000 logements au coeur du centre-ville, ou encore aux dispositifs et aux aides financières apportées par la Municipalité pour éliminer les climatiseurs qui constituent une véritable pollution visuelle. Mais il faut aussi que l’ensemble des habitants et des commerçants de Martigues prenne conscience que la préservation de ce classement relève également de leur responsabilité. Tout le monde doit jouer le jeu : les restaurants, les bars, les hôtels, les commerces mais aussi les Martégaux, car c’est en grande partie à eux que revient la qualité de l’accueil de nos visiteurs. Désormais, on joue en première division et il ne tient qu’à nous d’y rester !

Comme vous le faisiez remarquer, jusqu’ici la vocation industrielle de Martigues en occultait l’image touristique. Pensez-vous que ce classement vous permette de prendre un virage à 180° ?

Paul Lombard : C’est vrai que l’industrie fait partie intégrante de notre ville, de son paysage, de son économie. C’est grâce à elle que Martigues est devenue ce qu’elle est. C’est l’industrie quia fait sa prospérité et son développement et il n’est pas question aujourd’hui de laisser de côté ce pan de notre activité. Bien au contraire. D’ailleurs, le classement de l’ensemble de notre territoire en « station balnéaire » et « station de tourisme » constitue une reconnaissance des efforts engagés par les industriels pour mettre leurs installations en conformité avec les normes européennes et développer une industrie moderne, soucieuse de l’environnement. Or, Martigues n’est pas qu’une ville industrielle. Seuls 10% de notre territoire sont occupés par le secteur secondaire, 45% sont classés en zone naturelle et 15% en zone agricole. Nous n’avons eu de cesse de le répéter pendant des années mais certains préféraient faire la sourde oreille, d’autres s’égosillaient à répéter que nous n’avions rien prévu pour anticiper l’après pétrole ou encore que Martigues était « une belle endormie ». Voilà aujourd’hui notre réponse. Désormais, c’est acté : Martigues dispose d’atouts naturels, d’équipements de pointe, d’une vie locale dynamique et de tout ce qu’il faut pour justifier l’obtention de cette reconnaissance, gage de qualité. Je peux dire avec satisfaction que nous sommes désormais prêts à soutenir la comparaison avec des villes qui, à ce jour, sont bien plus connues que la nôtre et à relever le défi de Martigues, la touristique.

 Martigues c’est :

 La 4ème ville du département avec 47 000 habitants

 7 144 ha, dont 697 de forêts et
40 km de linéaire maritime, dont 11 sur la côte méditerranéenne

 3 300 ha classés en zone naturelle verte, soit 45 % de son territoire

 Le classement en «Station balnéaire et de tourisme » par décret en Conseil d ’État en juin 2008

 Un Office de Tourisme classé 4 étoiles

 Le Prix Rubans du Patrimoine obtenu pour la restauration du Fort de Bouc, place forte du XIIème siècle renforcée jusqu'au XVIIIème siècle

 Le Grand Prix du Fleurissement

 Le classement « 4fleurs », distinction maximale pour la qualité de son environnement et de ses espaces verts et fleuris, soit 42 hectares urbains (dont 12 hectares de pelouses fleuries)

 Le label Villes et Villages Fleuris

 Un Théâtre municipal labellisé Scène Nationale

 Une station de voile classée France Station Nautique

 Un partenariat actif avec l’Association Nationale des Apiculteurs Français dans l’opération «L ’abeille sentinelle de l'’environnement »,soit la gestion de 7 ruches municipales.

 Un Centre Hospitalier équipé des outils de santé les plus sophistiqués

 Une Halle polyvalente de 4 800 m ²de surface intérieure, pouvant accueillir 9.000 personnes

 Plus de 300 manifestations par an

 Le Parc Marin de la Côte Bleue : une réserve aménagée sur le littoral et destinée à protéger et faire connaître le patrimoine naturel marin et les ressources de pêche

 Une situation privilégiée :

- à 15 mn de l ’aéroport Marseille-Provence

- à 20 mn de la Gare TGV de l ’Arbois

- à 25 mn de la Gare Maritime de Marseille

 La ville centre de la Communauté d’Agglomération de l ’Ouest Étang de Berre, réunissant Port-de-Bouc, St-Mitre-les-Remparts et Martigues, soit la gestion directe en Régie communale et intercommunale pour l’eau, les transports urbains, le Centre Funéraire Municipal doté d ’un crématorium, l ’assainissement, la collecte, le tri et l’enfouissement des ordures ménagères ;

 

September 06

TEL EST PRIS.......QUI CROYAIT PRENDRE....

 
 
 
Depuis les J.O. DES COMMENTAIRES RACISTES et trés déplacés, anonymes, bien entendu, ont été ajoutés sur mon blog, avec des photos monstrueuses.
je les ai éffacés tous les matins, la rage au ventre........cette personne qui s'est faite appeler: Merveille, ou la Belle, restait tel un oiseau de nuit, à l'affût de mes écrits.
Jusqu'au jour , où, les mêmes propos racistes , insultants, autant déplacés m'ont été adressés sous le pseudo:" PAT 11".........mettant en doute ma feminité, je dois être un homme qui me cache aussi,insultant les aides soignantes au passage, puisque c'est dans mon profil, les traitant comme des ignares, et se moquant de leur profession, surtout si elles sont à la retraite!
cet "homme" affiche le même âge que moi !!!!
j'ai dû lui rappeler que sans elles, les hopitaux ne fonctionneraient pas, qu'elles sont de véritables infirmières, sous payées, faisant le même travail, et souvent les secondant et les remplaçant... Bref!  je ne me suis jamais moquée de la profession de mes congénères, chacun a reçu et a fait avec ce qu'on lui a donné, personne  n'a de critiques à proférer contre les autres...mes diplômes lui ont fait peur, quel con!!! et devant ma carte de visite, il en A DEDUIT que j'étais Médecin Psychiatre, et que je suis incapable d'écrire ce mot sans faire de faute. BEN VOYONS !!!
alors, lassée d'effacer tous les matins les propos racistes de ce "môssieur " tout petit la nuit, j'ai essayé de lui rendre la monnaie de sa pièce aprés avoir signalé et transféré les copiés collés de tous ses écrits à mon endroit, depuis 2 mois, à microsoft.
Bien sûr, mes amis les plus proches sont intervenus, et jusque tard dans la nuit nous avons joué avec lui, à ses jeux favoris."cache-cache," propos venimeux comme les siens etc...
LES INSULTES A L'EGARD DE PATRICE SAINT JACQUES , et les allusions au peu de nombre d'amis qui viennent en amis sur son Blog( 434  quand même) ont aguisé mes lames de règlement de compte.
ne soyez pas inquiets, tout va rentrer dans l'ordre tout de suite.........mais une question m'obséde :
POURQUOI LAISSER DE TELS DESAXES SEVIR LA NUIT, TELS  DR JEKILL ET MISTER HYDE ?
 
CE PAT11, signe ses saletés de pseudos toujours féminins, "bonjour Mesdames" et les assortit de photos monstrueuses et trés dégradantes, la sienne suffit pourtant dans ce domaine.
si vous êtes victimes de ce genre de situation, ne cherchez plus, microsot est averti, ajoutez vos signalement d'abus au mien.
 
merci, le racisme sévit, et je subis ce genre d'attaques ici.
 
henriette.
September 04

UN AIR DE FAMILLE !!

Quand la politique et le cinéma se mettent en mènage
 
 
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" LES VISITEURS " en Corse, une série ciné-politico-surréaliste !
Nouvel épisode: ou "comment le dit: Jacquouille la Fripouille, est devenu riche propriétaire de son chateau, sur les terres ancestrales des CORSES."
 
 
August 29

LA LACHETE DES HOMMES

 
COMMENT FAIRE FACE A LA LACHETE HUMAINE ?
 
qui est cet energumène qui se cache sous  une féminité déguisée pour insulter et salir ceux qui ne font qu'affirmer leur opinion sur le monde politique actuel?
qui peut se permettre si ce n'est en utilisant le seul vocabulaire qu'ils semblent connaître, autant de vilainies, et de salissures comme si rien d'autre ne pouvait sortir de leurs corps...Sans doute impuissants sexuels, et tordus du cerveau, ils se jettent sur des gens qui leurs font peur, en leur otant tout pouvoir de réponse...comme des violeurs d'enfants, ils commettent leurs mefaits, et se sauvent vite et sans rien dire...et sans permettre de reponse et de contradiction...scyzophrénes eux -mêmes, sans doute reconnus par leurs pairs, ils n'ont que ce qualificatif envers ceux qui les génent...je suis sidérée de ce comportement, venant de personnes qui doivent  ne se sentir vivants qu'en faisant du mal aux autres.... LA BELLE ? ou bien MERVEILLE comme il se surnomme, je l'imagine petit ventru aigri, coincé dans son espace qu'il a restreint lui même, ne sachant plus comment se sortir de la prison qu'il s'est créée.
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que les aides soignantes se manifestent aupres de cet "ecrivain".........
 
commentaire de pat 11, auteur de ces méfaits:
pat11
5 septembre 00:27
merci PATRICIA,mais va voir mon précédent billet ou je donnais l'adresse de RUE 89.A mourir de rire.Surtout d'une aide soignante à la retraite.
bise,je t'ai envoyé quelques commentaires
August 28

LE CROIREZ - VOUS ?

 
 
Dans un moment de rentrée scolaire, n'est-il pas normal de vouloir acquérir un livre de formation ou d'information, touchant à ses activités préferées?
Bien sûr, me direz-vous, quoi de plus sérieux?
donc, disais-je, dans cet envie d'amèliorer notre savoir, nous nous sommes rendus ce jour dans notre "maison de la presse" habituelle, où nous avons pu acquérir un journal d'informatique et deux cd de logiciels.
 
Sitôt libéré de ses obligations journalistiques, le chef étudie les possibilités que lui offre cette acquisition..trés sérieusement, il ajoute donc à sa panoplie de logiciels, quelques trucs bien interessants, puis commence à m'énumèrer ce qui pourrait me concerner.
 
dans un domaine qui me passionne plus particulierement, il en vient à l'astrologie, et me déclare un "ASTROBITTE" qui me laisse dans un premier temps en expectative!!!! qu'as tu dit, chef?   astrobitte?   alors là, celui là je le veux tout de suite....c'est certainement très intéressant à mon âge de le savoir à l'avance, comme disait Pierre Perret: "même à nos âges faut bien être prêtes!!!!!!!"
le fou rire de mon chef de guerre  préféré, mérite que je vous le signale et peut être que je vous en fasse profiter un peu... imaginez seulement la suite.........Derrière le sérieux de  Patrice, se cache un être trés drôle, trés rieur, et trés facile à vivre.........
le bonheur continue, ici, soyez en sûrs.
 
August 20

GRANDE COLERE, GRANDE DETRESSE !!

 
 
EH ! VOUS LES CIVILS !
OUI VOUS !
 AJOUTEZ VOS CRIS A CEUX DES MILITAIRES ! 
 
 
 
Monsieur le PRESIDENT,
 
Vous avez tout gagné ! Notre DETRESSE nos COLERES et notre DECEPTION !!! TOUT !
CES HOMMES !
ILS SONT MORTS , GRAVEMENT BLESSES, en AFGHANISTAN, POURQUOI ? POUR QUI ?
POUR NOUS ? NON !!!
Nous ne voulions pas qu'ils y aillent, mais nos voix ne vous servent plus, vous faites le Napoléon maintenant, et vous envoyez nos hommes se faire massacrer, pour votre Gloriole !
Qu'avions nous à défendre la bas ? Votre image ? si ternie par vos décisions....
Il y a quelques semaines nous avons lu et entendu votre décision de réduire le nombre de nos casernes et des hommes qui y travaillent...
Et nous, les Français que vous ne prenez plus en considération, nous avons cru qu'il ne resterait plus de ces hommes dans nos casernes....
Il en restait donc, et sans doute avez -vous jugé qu'il y en avait encore trop, pour les envoyer se faire tuer si loin de nous !!!
 
J'AJOUTE MON CRI A LA DOULEUR des FEMMES, des ENFANTS, des FAMILLES, des AMIS, COLLEGUES, de TOUS CES JEUNES, partis en guerre sur votre ORDRE, contre des sauvages d'un autre temps, et que vous nous ramenez dans ces cercueils...presque sitôt arrivés là- bas...
Vous  vous en moquez, on le sait , puisque déjà vous envoyez leurs remplaçants.....
 
Le Prince Héritier anglais, y est allé lui, j'ai pas vu votre fils partir, ni s'engager pour la FRANCE  que vous vous appropriez.
 
je ne vous apprécie pas, mais je ne dois pas être la seule !  vous vous en moquez aussi ?  dommage !!!!
 
 
et en plus vous jouez les grands chagrinés, on n'y croit pas, on n'y croit plus..... que la honte vous habite jusqu'à la fin de votre vie !! 
 
le 28 aout 2008........suite à l'article lu chez: Cliquez sur ce lien - Patrice Saint-Jacques
 
 
 
et maintenant vous voulez emmener leur famille sur les lieux du drame....ça ravive la douleur, et ça ne doit pas servir à grand chose, sinon à les exposer eux aussi...Bonne façon de faire taire les gens!!!
je suppose que vous allez leur faire partager le voyage de ceux qui remplacent leurs enfants et leurs maris....
allez dansez au bout de vos ficelles, Monsieur le Président...un jour c'est nous qui  chanterons...........
August 10

L'INTERWIEW DE PATRICE SAINT-JACQUES

MON INTERWIEW  DE MON AMI PATRICE SAINT-JACQUES

 

LE 8 AOUT 2008 , aux MARTIGUES ,

 

J’ai réalisé pour Vous une interview de Monsieur Patrice Saint-Jacques, pour  vous le rendre plus accessible et vous aider à comprendre quel rôle il s’est donné pour compléter, modifier, voire éclairer, nos informations  sur ce monde qui nous entoure.

Henriette.

 

H. Patrice qui es-tu ?

P. Je suis un homme de 56 ans, né en Charente.

H. Patrice es-tu journaliste ?

P. Non.

H. As-tu l’impression d’avoir raté ta vocation ?

P. Oui, j’aurais bien aimé. D’ailleurs lorsque je fus mis en disponibilité de l’armée. Un journal m’offrit l’opportunité de m’exprimer par quelques piges. Malheureusement, l’entente  entre le rédacteur en chef et moi-même, ne m’a pas  permis pas de continuer.

H. Aujourd’hui, pourquoi fais-tu ce travail ? Puisque toute ta vie a été au servi ce de l’armée.

P. Recruté et repéré à l’âge de 17 ans et demi lors de mes 3 jours, (obligatoires  à l’époque), par un service bien particulier se nommant S.A.C (Service d’action civique) On me fit signer un contrat alléchant, me donnant l’opportunité d’accomplir un service pas comme les autres.

Ce contrat me proposait un service adapté à moi-même.

H. Comment savaient-ils que tu avais les capacités requises pour ce travail ?

P. A l’époque, je fréquentais une salle de tir dans ma région. Etant très ami avec un fils de flic je m’entraînais régulièrement à ce sport que j’appréciais par-dessus-tout. Mon temps libre lui  était complètement dédié .Je fus de ce fait remarqué rapidement sans que je le sache par certains dirigeants de cet organisme. Et ce fut ma perte lors de mes 3 jours.

H. Comment ça ?

P. Lorsque je me présentais. Un officier me jeta sur une table des photos prises lors de mes entrainements  et m’indiqua qu’une personne comme moi, avec de telles capacités ne pouvait laisser une telle opportunité de service adapté.

Le service en question était :

15 années dans les services spéciaux, avec quelques missions obligatoires sur ma région. Plus une ou deux missions à l’étranger, à la place de 18 mois de service obligatoire « Pas rose » mots signifiés par l’officier, si je refusais.

Par ces mots, déjà je savais que si je refusais, il y avait quelque chose de pas net au bout….

Celui-ci, continua à m’énumérer les bons côtés des choses, puis me donna  les avantages apportés à ma réponse. Solde doublée, voir quadruplée, les primes, les voyages, les journées de repos, les vacances, et surtout la non-obligation d’effectuer un service normal.

H. Tu avais une vie ? Des amies, des copains, de la famille ? Pourquoi as-tu accepté ?

P. Tout d’abord, ils ne me donnèrent qu’une heure pour apporter une réponse. Pas une minute de plus. En une heure, je devais faire le choix d’une vie.

Venant de perdre ma fiancée dans des conditions très particulières, que je tairais. Etant le deuxième enfant d’une fille mère, surnommé le « Bâtard » dans mon quartier, et montré du doigt.

 A cette époque une fille mère n’était pas acceptée, ainsi que ses enfants. De plus, servant de « boy » à la famille, alors que mon frère avait tout les privilèges, mon choix fut vite fait. Pressé comme un citron par le temps, et l’homme qui me gardait le temps de ma réponse qui n’arrêtait pas de faire les cents pas. Ma réponse fut vite donnée. J’acceptais.

Un seul doute me tenaillait. Dans sa longue litanie, l’officier m’avait indiqué qu’un test capital et non réfutable  serait obligatoire, et que celui-ci me permettrait de continuer dans cette filière. Sinon, je serais rejeté d’office. Que voulait-il bien dire ? Par ce : Rejet d’office ?

H. Peux-tu me raconter ce test ?

P. Je vais essayer. Jusqu’à ce jour jamais je n’en n’ai parlé. Des responsables du SAC m’emmenèrent un soir dans une grande ville de notre Pays, me fournirent une arme et me donnèrent  l’ordre d’abattre le premier individu qui passerait l’angle du trottoir. Ce test était l’épreuve ultime, que je devais faire pour  faire partie de leur grande famille. S’il y avait refus de ma part. C’est moi qui aurais été éliminé. Je m’en doutais, mais je ne l’ai sus qu’après.

H. Aujourd’hui, est-ce que d’autres organisations recrutent de la même façon.

P. Je pense que oui. Très certainement. Le service obligatoire n’existe plus, le SAC est mort également, mais un autre ordre est né de toutes ces cendres. Le MIL (Mouvement Initiative et Liberté) et comme celui-ci, est ni plus ni moins que l’ancien SAC. La méthode est peut-être encore d’actualité. D’autres organisations, se servent également de cette méthode, afin de tester leurs éléments.

H. Tu es resté combien de temps au SAC ?

P. Je suis resté au SAC environ une année. Les officiels ayant remarqué mon efficacité me mutèrent très rapidement à Paris, puis je fus recruté presque aussitôt au SDECE (Service de la Direction Extérieure du Contre Espionnage). Ou je restais également très peu. Celui-ci étant dissous et devenant la célèbre DGSE (Direction Général des Services Extérieurs). Je terminai ma carrière à la DGSE en 1978, puis on me muta à la DICOD (Délégation à l’Information et à la Communication à la Défense) jusqu’en 1980 ou j’arrêtais complètement pour raison médicale.

H. Dans ton livre. « J’ai entendu pleurer mon âme ». Ceux qui l’ont lu le savent, tu as remplies des missions Paramilitaires très importantes dans quelques Pays du Monde. Peux-tu m’en parler ici. Des Pays bien-sur, des missions si tu le désires.

P.Tout d’abord ce fut le TCHAD avec l’opération RAYMOND, cette mission consistait à nettoyer une bande rebelle terroriste venant de la LIBYE afin de tuer notre Président de la République de l’époque. Puis le ZAIRE avec : KOLWEZI tout le monde connait. Ensuite le NIGER, le SOUDAN, ou je fis la connaissance de notre ami, BOB DENARD. Celui-ci me proposait de rejoindre son groupe, je n’ai pas pu accepter, et il devint mon informateur principal sur les mouvements rebelles en Afrique.

H. Nettoyer ?

P. OUI, Eliminer si tu préfères.

Puis mes missions m’amenèrent à travailler avec Philippe de DIEULEVEULT, au Zaïre, puis au CONGO (BRAZAVILLE) et (KINSHASA).

Puis, le GABON, La Côte d’IVOIRE, le ZIMBABWE, la SOMALIE.

Ensuite d’autres missions m’emmenèrent dans différents point du monde, dont voici la liste.

La LIBYE, l’ALGERIE, La COLOMBIE (Echange de l’armée Française, avec des troupes délites Américaines) comme l’armée aime bien en faire. La ROUMANIE,  Le MAROC, la TUNISIE,  la TURQUIE. La TCHETCHENIE, la RUSSIE, L’ALLEMAGNE, la POLOGNE,  l’ANGLETERRE, L’IRAN, L’IRAK,  puis je terminai  ma carrière au KOSSOVO.

H. Toujours dans ton livre, tu dis être rentré chez-toi, entre chaque mission.

Tu avais donc un chez-toi ? Tu nous en parles ?

P. Je me suis marié en 1974 avec une jeune fille Libournaise. Après avoir subit un terrible affront de l’armée qui me fit perdre l’amour de ma vie. Une célèbre chanteuse des années sixties : Marie. Elle devait lancer le groupe IL ETAIT UNE FOIS. La personne chargée de nous surveiller était ni plus, ni moins que le célèbre Général RONDOT. Sa mission, mettre fin à notre idylle. Chose qu’il fit très bien et que je raconte dans mon roman autobiographique.

Une fois  marié, je travaillais sous couverture : le commerce. Mon épouse étant gérante de magasin alimentaire, il m’était facile d’enfiler une blouse, et de travailler avec elle. Mes autres couvertures furent la poste, où je travaillais à Paris.

H. Patrice as-tu des enfants ?

P. Oui 2 garçons qui ont aujourd’hui, 32ans et 33 ans et qui ont souffert de mes absences. Créant ainsi un climat difficile entre eux et moi.

H. Je te vois tous les jours écrire, te révolter de notre ignorance et de nous informer en permanence comme si tu réglais des comptes. Tu n’es pas journalise, tu n’es donc pas salarié. Ton but ? C’est quoi ?

P. Tous simplement je suis révolté de voir les médias nous faire « gober » ce qu’ils désirent nous faire « gober ». Je me fais comprendre. Reprenons l’affaire de ROUMANIE. Les époux CEOCESKU. Le plus grand mensonge du siècle.

H. Que me dis-tu ?

P. Il faut savoir que cette histoire fut montée de toute pièce. Le couple ne fut jamais tué. Même si les médias nous les ont montrés exécutés en direct, ce ne fut  qu’un honteux montage.

Si vous reprenez le film de l’époque, regardez bien les impacts de balles, et vous comprendrez…. Les impacts sont à hauteur de genoux. Je n’ai  jamais vu exécuter des gens à hauteur de genoux, mais à hauteur du cœur. Les montages durèrent pendant toutes les émeutes. Tous ce que les médias nous ont montré  ne furent que du « flanc ». Depuis ce jour, je me suis dit, que jamais plus je fermerais ma « gueule ». De plus, j’ai d’autres raisons  d’en vouloir à cette grande famille appelée « La grande muette ».

La perte de la femme qui m’avait demandé en mariage, et qu’ils  me firent quitter en catastrophe. Ne me donnant que 72 heures pour la « jeter » afin qu’elle ne puisse jamais savoir pour qui je travaillais. Leurs « Deal » : Ou vous la jetez et vous vous faîtes passer pour un salaud, ou on « l’efface ». Que pensiez-vous que je puisse faire. La première solution était la seule, afin qu’elle puisse vivre.

H. Tu dis « efface «  ?

P. effacer c’est TUER !

Puis, l’abandon d’une femme Tchadienne, qui me donna une fille, dont je n’appris  la connaissance de son existence que 33 ans plus tard. L’armée m’ayant fait croire que cette femme avait était « lapidée » à la suite de ma mission.

Ma fille Patricia que je devais connaître le 26 décembre 2005,( sans la voir), fut assassinée le 27/01/2006 comme par « hasard ».

Puis la non reconnaissance de l’Etat, qui nous laisse « crever » nous « les hommes de l’ombre » comme ils disent, sans reconnaissance, sans rien, pour certains comme moi, ayant eu le malheur de commencer leur carrière par le SAC.  Même si ça ne dura qu’une année, ils ne veulent pas nous reconnaître. Je n’ai pas le droit à la retraite militaire, à ses avantages etc…. Je n’en dirais pas plus. Ma vie ayant était mise en jeu déjà plusieurs fois. Je ne perçois qu’une pension d’invalidité et des faux vrais compléments de pension etc.….

Je ne dois donc rien à l’armée. Par ce fait, je crie haut et fort tout ce que je peux faire connaître à mes lecteurs. Je respecte juste mes devoirs de réserve envers certaines missions qui sont de 15 à 30 années selon celles-ci.

H. Tu aurais juste eu besoin de reconnaissance, alors !!!!

H. Pourquoi ta famille ne t’a jamais considéré à ta juste valeur ?

P. Tout simplement, ma famille n’a jamais su ce que je faisais dans la vie. Ils  pensaient  que j’étais gérant de magasin avec mon épouse. J’avais l’interdiction absolue de parler, de dire ce que je faisais, qui j’étais. Mon épouse ne connaissait que quelques-unes de mes missions. Les « rapprochées » comme l’ont dit dans le métier. Toutes celles dépassant une certaine distance devaient rester « secret défense ». Je fus pris deux fois en otage. Une fois en IRAQ, une deuxième fois à BRAZZAVILLE. Seule mon épouse fut au courant. Ma famille et mes enfants n’en surent jamais rien.

H. Pourquoi as-tu été  mis en invalidité ?

P. Suite à de nombreuses missions parachutées, je fus à plusieurs reprises  blessé  aux jambes et divers membres. J’ai exécuté dans ma carrière plus de 72 sauts en mission commandée, puis 12 de nuit.

Travaillant en « solo » refusant le « binôme » sauf  les fois avec Philippe de DIEULEVEULT, je devais me débrouiller pour me soigner et finir mes missions seules. D’où le surnom par mes chefs du « solitaire ». De plus, lors de la dernière fois ou je fus pris en otage, j’ai été atrocement  « torturé ». L’armée m’offrit de finir mon temps à la : « DICOD ».

H. J’ai découvert des photos des Présidents de la République que tu aurais faites ? Explique  moi quand.

P. J’ai oublié de te dire, que ma fonction première, après les missions, fut la protection des Présidents de la République.

D’où toutes ces photos. Lorsque je ne partais pas en mission et que le Président de l’époque avait besoin de sortir. J’étais chargé de sa protection et de son escorte. La DICOD, m’offrit également cette opportunité.

H. Pourquoi la DICOD  t’as t’elle confié ce travail ?

P. J’avais de longues  périodes  de loisirs,  lorsque je revenais de certaines missions lointaines. L’armée m’octroyait de « longues permissions ». J’en profitais afin de passer des concours. Je m’attachais un jour à passer celui-ci des Arts Photographiques, ce qui m’ouvrit les portes de cette institution.

Pour information, j’ai mon BAC  G, mes diplômes de sténodactylographie, et de comptabilités 1ères et 2ème degré. L’armée me fit passer mes diplômes de brevet parachutiste, tireur d’élite, combattant et divers que tu ne comprendrais  pas….mais qui sont indispensables à ce métier « d’homme de l’ombre. »

 

H. Patrice je te remercie d’avoir répondu à toutes mes questions. J’espère mieux te faire connaître auprès de mes amis (ies).

 

Pour parfaire cette interview, je me permets d’insister encore sur un point :

Voici donc tous les liens permettant d’aller compléter ces informations.

 

http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/biographie-patrice_saint_jacques-5677.php

http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/biographie-patricia_tolga_saint_jacques-5872.php

http://st-jacques33.spaces.live.com/

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http://pagesperso-orange.fr/chanteuse-marie/

 

Il vous suffit également de cliquer sur le moteur de recherche « GOOGLE » en mentionnant : PATRICE SAINT-JACQUES, afin de découvrir des dizaines de pages.

 
 
August 05

LA FLUO-MANIA

 
 
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