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Espace perso de HenrietteNAITRE NOIRE EN FRANCE ET SUBIR LE RACISME GRATUIT !!!
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September 08 LES JEUX PARALYMPIQUES
La natation française est en forme. Globalement, les résultats étaient plus que positifs chez les "valides" et aux Jeux Paralympiques, le Grenoblois David Smétanine a apporté la première médaille d'or à la France sur le 100m nage libre dans le bassin du WaterCube de Pékin. "On en rêve la nuit, on en rêve le jour, et là, un premier titre dans le Cube, c'est tellement chouette!", a expliqué Smétanine, visiblement très ému pendant la Marseillaise et "ravi" d'obtenir l'or "comme mon pote Alain Bernard", médaillé d'or sur la même distance aux JO en août. September 07 MARTIGUES MA VILLE
September 06 TEL EST PRIS.......QUI CROYAIT PRENDRE....Depuis les J.O. DES COMMENTAIRES RACISTES et trés déplacés, anonymes, bien entendu, ont été ajoutés sur mon blog, avec des photos monstrueuses.
je les ai éffacés tous les matins, la rage au ventre........cette personne qui s'est faite appeler: Merveille, ou la Belle, restait tel un oiseau de nuit, à l'affût de mes écrits.
Jusqu'au jour , où, les mêmes propos racistes , insultants, autant déplacés m'ont été adressés sous le pseudo:" PAT 11".........mettant en doute ma feminité, je dois être un homme qui me cache aussi,insultant les aides soignantes au passage, puisque c'est dans mon profil, les traitant comme des ignares, et se moquant de leur profession, surtout si elles sont à la retraite!
cet "homme" affiche le même âge que moi !!!!
j'ai dû lui rappeler que sans elles, les hopitaux ne fonctionneraient pas, qu'elles sont de véritables infirmières, sous payées, faisant le même travail, et souvent les secondant et les remplaçant... Bref! je ne me suis jamais moquée de la profession de mes congénères, chacun a reçu et a fait avec ce qu'on lui a donné, personne n'a de critiques à proférer contre les autres...mes diplômes lui ont fait peur, quel con!!! et devant ma carte de visite, il en A DEDUIT que j'étais Médecin Psychiatre, et que je suis incapable d'écrire ce mot sans faire de faute. BEN VOYONS !!!
alors, lassée d'effacer tous les matins les propos racistes de ce "môssieur " tout petit la nuit, j'ai essayé de lui rendre la monnaie de sa pièce aprés avoir signalé et transféré les copiés collés de tous ses écrits à mon endroit, depuis 2 mois, à microsoft.
Bien sûr, mes amis les plus proches sont intervenus, et jusque tard dans la nuit nous avons joué avec lui, à ses jeux favoris."cache-cache," propos venimeux comme les siens etc...
LES INSULTES A L'EGARD DE PATRICE SAINT JACQUES , et les allusions au peu de nombre d'amis qui viennent en amis sur son Blog( 434 quand même) ont aguisé mes lames de règlement de compte.
ne soyez pas inquiets, tout va rentrer dans l'ordre tout de suite.........mais une question m'obséde :
POURQUOI LAISSER DE TELS DESAXES SEVIR LA NUIT, TELS DR JEKILL ET MISTER HYDE ?
CE PAT11, signe ses saletés de pseudos toujours féminins, "bonjour Mesdames" et les assortit de photos monstrueuses et trés dégradantes, la sienne suffit pourtant dans ce domaine.
si vous êtes victimes de ce genre de situation, ne cherchez plus, microsot est averti, ajoutez vos signalement d'abus au mien.
merci, le racisme sévit, et je subis ce genre d'attaques ici.
henriette. September 04 UN AIR DE FAMILLE !!August 29 LA LACHETE DES HOMMESCOMMENT FAIRE FACE A LA LACHETE HUMAINE ?
qui est cet energumène qui se cache sous une féminité déguisée pour insulter et salir ceux qui ne font qu'affirmer leur opinion sur le monde politique actuel?
qui peut se permettre si ce n'est en utilisant le seul vocabulaire qu'ils semblent connaître, autant de vilainies, et de salissures comme si rien d'autre ne pouvait sortir de leurs corps...Sans doute impuissants sexuels, et tordus du cerveau, ils se jettent sur des gens qui leurs font peur, en leur otant tout pouvoir de réponse...comme des violeurs d'enfants, ils commettent leurs mefaits, et se sauvent vite et sans rien dire...et sans permettre de reponse et de contradiction...scyzophrénes eux -mêmes, sans doute reconnus par leurs pairs, ils n'ont que ce qualificatif envers ceux qui les génent...je suis sidérée de ce comportement, venant de personnes qui doivent ne se sentir vivants qu'en faisant du mal aux autres.... LA BELLE ? ou bien MERVEILLE comme il se surnomme, je l'imagine petit ventru aigri, coincé dans son espace qu'il a restreint lui même, ne sachant plus comment se sortir de la prison qu'il s'est créée.
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que les aides soignantes se manifestent aupres de cet "ecrivain".........
commentaire de pat 11, auteur de ces méfaits:
August 28 LE CROIREZ - VOUS ?Dans un moment de rentrée scolaire, n'est-il pas normal de vouloir acquérir un livre de formation ou d'information, touchant à ses activités préferées?
Bien sûr, me direz-vous, quoi de plus sérieux?
donc, disais-je, dans cet envie d'amèliorer notre savoir, nous nous sommes rendus ce jour dans notre "maison de la presse" habituelle, où nous avons pu acquérir un journal d'informatique et deux cd de logiciels.
Sitôt libéré de ses obligations journalistiques, le chef étudie les possibilités que lui offre cette acquisition..trés sérieusement, il ajoute donc à sa panoplie de logiciels, quelques trucs bien interessants, puis commence à m'énumèrer ce qui pourrait me concerner.
dans un domaine qui me passionne plus particulierement, il en vient à l'astrologie, et me déclare un "ASTROBITTE" qui me laisse dans un premier temps en expectative!!!! qu'as tu dit, chef? astrobitte? alors là, celui là je le veux tout de suite....c'est certainement très intéressant à mon âge de le savoir à l'avance, comme disait Pierre Perret: "même à nos âges faut bien être prêtes!!!!!!!"
le fou rire de mon chef de guerre préféré, mérite que je vous le signale et peut être que je vous en fasse profiter un peu... imaginez seulement la suite.........Derrière le sérieux de Patrice, se cache un être trés drôle, trés rieur, et trés facile à vivre.........
le bonheur continue, ici, soyez en sûrs.
August 20 GRANDE COLERE, GRANDE DETRESSE !!EH ! VOUS LES CIVILS !
OUI VOUS !
AJOUTEZ VOS CRIS A CEUX DES MILITAIRES !
Monsieur le PRESIDENT,
Vous avez tout gagné ! Notre DETRESSE nos COLERES et notre DECEPTION !!! TOUT !
CES HOMMES !
ILS SONT MORTS , GRAVEMENT BLESSES, en AFGHANISTAN, POURQUOI ? POUR QUI ?
POUR NOUS ? NON !!!
Nous ne voulions pas qu'ils y aillent, mais nos voix ne vous servent plus, vous faites le Napoléon maintenant, et vous envoyez nos hommes se faire massacrer, pour votre Gloriole !
Qu'avions nous à défendre la bas ? Votre image ? si ternie par vos décisions....
Il y a quelques semaines nous avons lu et entendu votre décision de réduire le nombre de nos casernes et des hommes qui y travaillent...
Et nous, les Français que vous ne prenez plus en considération, nous avons cru qu'il ne resterait plus de ces hommes dans nos casernes....
Il en restait donc, et sans doute avez -vous jugé qu'il y en avait encore trop, pour les envoyer se faire tuer si loin de nous !!!
J'AJOUTE MON CRI A LA DOULEUR des FEMMES, des ENFANTS, des FAMILLES, des AMIS, COLLEGUES, de TOUS CES JEUNES, partis en guerre sur votre ORDRE, contre des sauvages d'un autre temps, et que vous nous ramenez dans ces cercueils...presque sitôt arrivés là- bas...
Vous vous en moquez, on le sait , puisque déjà vous envoyez leurs remplaçants.....
Le Prince Héritier anglais, y est allé lui, j'ai pas vu votre fils partir, ni s'engager pour la FRANCE que vous vous appropriez.
je ne vous apprécie pas, mais je ne dois pas être la seule ! vous vous en moquez aussi ? dommage !!!!
et en plus vous jouez les grands chagrinés, on n'y croit pas, on n'y croit plus..... que la honte vous habite jusqu'à la fin de votre vie !!
le 28 aout 2008........suite à l'article lu chez: Cliquez sur ce lien - Patrice Saint-Jacques
et maintenant vous voulez emmener leur famille sur les lieux du drame....ça ravive la douleur, et ça ne doit pas servir à grand chose, sinon à les exposer eux aussi...Bonne façon de faire taire les gens!!!
je suppose que vous allez leur faire partager le voyage de ceux qui remplacent leurs enfants et leurs maris....
allez dansez au bout de vos ficelles, Monsieur le Président...un jour c'est nous qui chanterons........... August 10 L'INTERWIEW DE PATRICE SAINT-JACQUESMON INTERWIEW DE MON AMI PATRICE SAINT-JACQUES
LE 8 AOUT 2008 , aux MARTIGUES ,
J’ai réalisé pour Vous une interview de Monsieur Patrice Saint-Jacques, pour vous le rendre plus accessible et vous aider à comprendre quel rôle il s’est donné pour compléter, modifier, voire éclairer, nos informations sur ce monde qui nous entoure. Henriette.
H. Patrice qui es-tu ? P. Je suis un homme de 56 ans, né en Charente. H. Patrice es-tu journaliste ? P. Non. H. As-tu l’impression d’avoir raté ta vocation ? P. Oui, j’aurais bien aimé. D’ailleurs lorsque je fus mis en disponibilité de l’armée. Un journal m’offrit l’opportunité de m’exprimer par quelques piges. Malheureusement, l’entente entre le rédacteur en chef et moi-même, ne m’a pas permis pas de continuer. H. Aujourd’hui, pourquoi fais-tu ce travail ? Puisque toute ta vie a été au servi ce de l’armée. P. Recruté et repéré à l’âge de 17 ans et demi lors de mes 3 jours, (obligatoires à l’époque), par un service bien particulier se nommant S.A.C (Service d’action civique) On me fit signer un contrat alléchant, me donnant l’opportunité d’accomplir un service pas comme les autres. Ce contrat me proposait un service adapté à moi-même. H. Comment savaient-ils que tu avais les capacités requises pour ce travail ? P. A l’époque, je fréquentais une salle de tir dans ma région. Etant très ami avec un fils de flic je m’entraînais régulièrement à ce sport que j’appréciais par-dessus-tout. Mon temps libre lui était complètement dédié .Je fus de ce fait remarqué rapidement sans que je le sache par certains dirigeants de cet organisme. Et ce fut ma perte lors de mes 3 jours. H. Comment ça ? P. Lorsque je me présentais. Un officier me jeta sur une table des photos prises lors de mes entrainements et m’indiqua qu’une personne comme moi, avec de telles capacités ne pouvait laisser une telle opportunité de service adapté. Le service en question était : 15 années dans les services spéciaux, avec quelques missions obligatoires sur ma région. Plus une ou deux missions à l’étranger, à la place de 18 mois de service obligatoire « Pas rose » mots signifiés par l’officier, si je refusais. Par ces mots, déjà je savais que si je refusais, il y avait quelque chose de pas net au bout…. Celui-ci, continua à m’énumérer les bons côtés des choses, puis me donna les avantages apportés à ma réponse. Solde doublée, voir quadruplée, les primes, les voyages, les journées de repos, les vacances, et surtout la non-obligation d’effectuer un service normal. H. Tu avais une vie ? Des amies, des copains, de la famille ? Pourquoi as-tu accepté ? P. Tout d’abord, ils ne me donnèrent qu’une heure pour apporter une réponse. Pas une minute de plus. En une heure, je devais faire le choix d’une vie. Venant de perdre ma fiancée dans des conditions très particulières, que je tairais. Etant le deuxième enfant d’une fille mère, surnommé le « Bâtard » dans mon quartier, et montré du doigt. A cette époque une fille mère n’était pas acceptée, ainsi que ses enfants. De plus, servant de « boy » à la famille, alors que mon frère avait tout les privilèges, mon choix fut vite fait. Pressé comme un citron par le temps, et l’homme qui me gardait le temps de ma réponse qui n’arrêtait pas de faire les cents pas. Ma réponse fut vite donnée. J’acceptais. Un seul doute me tenaillait. Dans sa longue litanie, l’officier m’avait indiqué qu’un test capital et non réfutable serait obligatoire, et que celui-ci me permettrait de continuer dans cette filière. Sinon, je serais rejeté d’office. Que voulait-il bien dire ? Par ce : Rejet d’office ? H. Peux-tu me raconter ce test ? P. Je vais essayer. Jusqu’à ce jour jamais je n’en n’ai parlé. Des responsables du SAC m’emmenèrent un soir dans une grande ville de notre Pays, me fournirent une arme et me donnèrent l’ordre d’abattre le premier individu qui passerait l’angle du trottoir. Ce test était l’épreuve ultime, que je devais faire pour faire partie de leur grande famille. S’il y avait refus de ma part. C’est moi qui aurais été éliminé. Je m’en doutais, mais je ne l’ai sus qu’après. H. Aujourd’hui, est-ce que d’autres organisations recrutent de la même façon. P. Je pense que oui. Très certainement. Le service obligatoire n’existe plus, le SAC est mort également, mais un autre ordre est né de toutes ces cendres. Le MIL (Mouvement Initiative et Liberté) et comme celui-ci, est ni plus ni moins que l’ancien SAC. La méthode est peut-être encore d’actualité. D’autres organisations, se servent également de cette méthode, afin de tester leurs éléments. H. Tu es resté combien de temps au SAC ? P. Je suis resté au SAC environ une année. Les officiels ayant remarqué mon efficacité me mutèrent très rapidement à Paris, puis je fus recruté presque aussitôt au SDECE (Service de la Direction Extérieure du Contre Espionnage). Ou je restais également très peu. Celui-ci étant dissous et devenant la célèbre DGSE (Direction Général des Services Extérieurs). Je terminai ma carrière à la DGSE en 1978, puis on me muta à la DICOD (Délégation à l’Information et à la Communication à la Défense) jusqu’en 1980 ou j’arrêtais complètement pour raison médicale. H. Dans ton livre. « J’ai entendu pleurer mon âme ». Ceux qui l’ont lu le savent, tu as remplies des missions Paramilitaires très importantes dans quelques Pays du Monde. Peux-tu m’en parler ici. Des Pays bien-sur, des missions si tu le désires. P.Tout d’abord ce fut le TCHAD avec l’opération RAYMOND, cette mission consistait à nettoyer une bande rebelle terroriste venant de la LIBYE afin de tuer notre Président de la République de l’époque. Puis le ZAIRE avec : KOLWEZI tout le monde connait. Ensuite le NIGER, le SOUDAN, ou je fis la connaissance de notre ami, BOB DENARD. Celui-ci me proposait de rejoindre son groupe, je n’ai pas pu accepter, et il devint mon informateur principal sur les mouvements rebelles en Afrique. H. Nettoyer ? P. OUI, Eliminer si tu préfères. Puis mes missions m’amenèrent à travailler avec Philippe de DIEULEVEULT, au Zaïre, puis au CONGO (BRAZAVILLE) et (KINSHASA). Puis, le GABON, La Côte d’IVOIRE, le ZIMBABWE, la SOMALIE. Ensuite d’autres missions m’emmenèrent dans différents point du monde, dont voici la liste. La LIBYE, l’ALGERIE, La COLOMBIE (Echange de l’armée Française, avec des troupes délites Américaines) comme l’armée aime bien en faire. La ROUMANIE, Le MAROC, la TUNISIE, la TURQUIE. La TCHETCHENIE, la RUSSIE, L’ALLEMAGNE, la POLOGNE, l’ANGLETERRE, L’IRAN, L’IRAK, puis je terminai ma carrière au KOSSOVO. H. Toujours dans ton livre, tu dis être rentré chez-toi, entre chaque mission. Tu avais donc un chez-toi ? Tu nous en parles ? P. Je me suis marié en 1974 avec une jeune fille Libournaise. Après avoir subit un terrible affront de l’armée qui me fit perdre l’amour de ma vie. Une célèbre chanteuse des années sixties : Marie. Elle devait lancer le groupe IL ETAIT UNE FOIS. La personne chargée de nous surveiller était ni plus, ni moins que le célèbre Général RONDOT. Sa mission, mettre fin à notre idylle. Chose qu’il fit très bien et que je raconte dans mon roman autobiographique. Une fois marié, je travaillais sous couverture : le commerce. Mon épouse étant gérante de magasin alimentaire, il m’était facile d’enfiler une blouse, et de travailler avec elle. Mes autres couvertures furent la poste, où je travaillais à Paris. H. Patrice as-tu des enfants ? P. Oui 2 garçons qui ont aujourd’hui, 32ans et 33 ans et qui ont souffert de mes absences. Créant ainsi un climat difficile entre eux et moi. H. Je te vois tous les jours écrire, te révolter de notre ignorance et de nous informer en permanence comme si tu réglais des comptes. Tu n’es pas journalise, tu n’es donc pas salarié. Ton but ? C’est quoi ? P. Tous simplement je suis révolté de voir les médias nous faire « gober » ce qu’ils désirent nous faire « gober ». Je me fais comprendre. Reprenons l’affaire de ROUMANIE. Les époux CEOCESKU. Le plus grand mensonge du siècle. H. Que me dis-tu ? P. Il faut savoir que cette histoire fut montée de toute pièce. Le couple ne fut jamais tué. Même si les médias nous les ont montrés exécutés en direct, ce ne fut qu’un honteux montage. Si vous reprenez le film de l’époque, regardez bien les impacts de balles, et vous comprendrez…. Les impacts sont à hauteur de genoux. Je n’ai jamais vu exécuter des gens à hauteur de genoux, mais à hauteur du cœur. Les montages durèrent pendant toutes les émeutes. Tous ce que les médias nous ont montré ne furent que du « flanc ». Depuis ce jour, je me suis dit, que jamais plus je fermerais ma « gueule ». De plus, j’ai d’autres raisons d’en vouloir à cette grande famille appelée « La grande muette ». La perte de la femme qui m’avait demandé en mariage, et qu’ils me firent quitter en catastrophe. Ne me donnant que 72 heures pour la « jeter » afin qu’elle ne puisse jamais savoir pour qui je travaillais. Leurs « Deal » : Ou vous la jetez et vous vous faîtes passer pour un salaud, ou on « l’efface ». Que pensiez-vous que je puisse faire. La première solution était la seule, afin qu’elle puisse vivre. H. Tu dis « efface « ? P. effacer c’est TUER ! Puis, l’abandon d’une femme Tchadienne, qui me donna une fille, dont je n’appris la connaissance de son existence que 33 ans plus tard. L’armée m’ayant fait croire que cette femme avait était « lapidée » à la suite de ma mission. Ma fille Patricia que je devais connaître le 26 décembre 2005,( sans la voir), fut assassinée le 27/01/2006 comme par « hasard ». Puis la non reconnaissance de l’Etat, qui nous laisse « crever » nous « les hommes de l’ombre » comme ils disent, sans reconnaissance, sans rien, pour certains comme moi, ayant eu le malheur de commencer leur carrière par le SAC. Même si ça ne dura qu’une année, ils ne veulent pas nous reconnaître. Je n’ai pas le droit à la retraite militaire, à ses avantages etc…. Je n’en dirais pas plus. Ma vie ayant était mise en jeu déjà plusieurs fois. Je ne perçois qu’une pension d’invalidité et des faux vrais compléments de pension etc.…. Je ne dois donc rien à l’armée. Par ce fait, je crie haut et fort tout ce que je peux faire connaître à mes lecteurs. Je respecte juste mes devoirs de réserve envers certaines missions qui sont de 15 à 30 années selon celles-ci. H. Tu aurais juste eu besoin de reconnaissance, alors !!!! H. Pourquoi ta famille ne t’a jamais considéré à ta juste valeur ? P. Tout simplement, ma famille n’a jamais su ce que je faisais dans la vie. Ils pensaient que j’étais gérant de magasin avec mon épouse. J’avais l’interdiction absolue de parler, de dire ce que je faisais, qui j’étais. Mon épouse ne connaissait que quelques-unes de mes missions. Les « rapprochées » comme l’ont dit dans le métier. Toutes celles dépassant une certaine distance devaient rester « secret défense ». Je fus pris deux fois en otage. Une fois en IRAQ, une deuxième fois à BRAZZAVILLE. Seule mon épouse fut au courant. Ma famille et mes enfants n’en surent jamais rien. H. Pourquoi as-tu été mis en invalidité ? P. Suite à de nombreuses missions parachutées, je fus à plusieurs reprises blessé aux jambes et divers membres. J’ai exécuté dans ma carrière plus de 72 sauts en mission commandée, puis 12 de nuit. Travaillant en « solo » refusant le « binôme » sauf les fois avec Philippe de DIEULEVEULT, je devais me débrouiller pour me soigner et finir mes missions seules. D’où le surnom par mes chefs du « solitaire ». De plus, lors de la dernière fois ou je fus pris en otage, j’ai été atrocement « torturé ». L’armée m’offrit de finir mon temps à la : « DICOD ». H. J’ai découvert des photos des Présidents de la République que tu aurais faites ? Explique moi quand. P. J’ai oublié de te dire, que ma fonction première, après les missions, fut la protection des Présidents de la République. D’où toutes ces photos. Lorsque je ne partais pas en mission et que le Président de l’époque avait besoin de sortir. J’étais chargé de sa protection et de son escorte. La DICOD, m’offrit également cette opportunité. H. Pourquoi la DICOD t’as t’elle confié ce travail ? P. J’avais de longues périodes de loisirs, lorsque je revenais de certaines missions lointaines. L’armée m’octroyait de « longues permissions ». J’en profitais afin de passer des concours. Je m’attachais un jour à passer celui-ci des Arts Photographiques, ce qui m’ouvrit les portes de cette institution. Pour information, j’ai mon BAC G, mes diplômes de sténodactylographie, et de comptabilités 1ères et 2ème degré. L’armée me fit passer mes diplômes de brevet parachutiste, tireur d’élite, combattant et divers que tu ne comprendrais pas….mais qui sont indispensables à ce métier « d’homme de l’ombre. »
H. Patrice je te remercie d’avoir répondu à toutes mes questions. J’espère mieux te faire connaître auprès de mes amis (ies).
Pour parfaire cette interview, je me permets d’insister encore sur un point : Voici donc tous les liens permettant d’aller compléter ces informations.
http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/biographie-patrice_saint_jacques-5677.php http://st-jacques33.spaces.live.com/ http://saint-jacques33.skyrock.com/ http://pagesperso-orange.fr/chanteuse-marie/
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